10/08/2015

"Migrant", ou "Réfugié" ?

On suppose – et on espère -  que passeront sur ce blogue des humains doués de conscience et encore capables de discernement.

C’est à eux qu’on s’adresse ici, et seulement dans cette mesure où l’on espère leur faciliter la tâche de s’en-lucider, de se détacher des mots d’ordre vociférés par les innombrables bouches du Système, d’arriver à bien distinguer dans leu vie quotidienne les enjeux du combat cosmique en cours.

On vous met donc ici deux liens concernant l’actuelle dite « crise migratoire » et un commentaire concernant l’usage faussaire du terme « migrant », là où de toute évidence il faut parler de « réfugié »

 

Le premier lien réfère au site « dedefensa », site tout à fait incontournable en ce qui concerne la compréhension de la catastrophe en cours, dans tous ses aspects. Il s’agit, disons, d’une analyse de la manière dont s’insère cette « GCM «  (Grande Crise Migratoire) dans la crise globale d’effondrement du Système.

 

http://www.dedefensa.org/article-postmodernit_en_action_interventionnisme_migration_hyperd_sordre_04_08_2015.html

 

Le second lien réfère au site “Entrefilets”. Il s’agit ici d’une réflexion sur la manière dont le Système instrumentalise la souffrance des réfugiés pour renforcer son entreprise de « déconstruction « des structures culturelles et sociales encore existantes.

 

http://www.entrefilets.com/Le_Systeme-zombie_et_la_crise_migratoire.html

 

Dans cette optique, on entend ici mettre en question le terme “migrant” utilisé à tort et à travers par les médias “mainstream”.

Pourquoi parler de « migrant » quand il est question de gens fuyant des situations inimaginablement apocalyptique, comprenant une destruction complète et la plupart du temps sanguinaire de toute trace de vie sociale organisée, puisqu’il s’agit pour le moment de gens fuyant les hordes démentes installées, au nom de la démocratie et des droits de l’homme, par les gouvernements du Bloc Occidental dans son ensemble ?

Pour ceci :

L’image du « migrant » est un des clichés hollywoodiens les plus romantiques mis en place par le système, district communication..

On imagine le migrant, accablé par la misère et la fatalité ( dont le « corporate power » occidental ne peut en aucun cas, bien entendu, être tenu pour responsable ), partant, le cœur lourd, tenter sa chance dans le Paradis Occidental. Et réussir, bien entendu, car « Qui veut peut »

On peut ajouter à cela, en toute perfidie, que pour nos élites progressistes, le « migrant » tient encore quelque peu le rôle du « bon sauvage », chargé de régénérer la populace décidément trop réfractaire au progrès bien compris.

Et, enfin, le fait de qualifier les « migrants » du nom qui les définirait au mieux, « réfugiés », obligerait à se remettre en mémoire très souvent la réalité qu’ils fuient, à savoir les guerres et la terreur instaurées en Syrie, en Libye, en Irak, en Afghanistan et encore ailleurs, an nom ; comme toujours, des « droits de l’homme ».

Chose évidemment intolérable.

 

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