29/11/2016

Homoparentalité et marchandisation du Vivant.

Encore une note sur le mariage dit "gay", et au passage on en profite pour protester une fois de plus contre la privatisation de ce terme, le mot "Gai", qui signifiait joyeux, heureux de vivre, et qu'on n'ose plus guère employer de nos jours. Une expropriation de plus.

Je reproduis ci-dessous le texte dans son intégralité, car il se peut qu’il disparaisse. Il est paru dans un journal provincial, berrichon pour être précis, ce qui prouve au moins que c'est bien en milieu rural qu'on peut espérer encore trouver un peu de bon sens, bien que le terme « rural » n’ait plus guère de sens dans ce monde où la Technosphère envahit tout.

Il s'agit d'une historienne VRAIMENT de gauche, et qui n'a rien renié de ce qu'était la Gauche avant que ce terme ne serve de cache-nez à la Nouvelle Droite Sociétaliste.

 

 

Historienne, Marie-Josèphe Bonnet est une figure du mouvement féministe et homosexuel. Elle a milité dans le Mouvement de libération des femmes (MLF), dans les années 1970, a participé à la création du Front homosexuel d'action révolutionnaire (FHAH) et des Gouines rouges. Au café repaire, elle évoquera les thèmes qu'elle a développés dans son essai Adieu les rebelles, publié en 2014, et dans lequel elle critique le mariage pour tous et les revendications actuelles d'une partie du mouvement homosexuel qui, selon elle, fait le jeu du capitalisme. 

Vous vous démarquez du mouvement LGBT en vous opposant au mariage pour tous et vous êtes critiques envers le recours aux mères porteuses. Pourquoi êtes-vous opposée à la Gestation pour autrui (GPA) ?

Plutôt que mères porteuses, je crois qu'il faudrait dire « maternité de substitution ». Je suis contre le commerce des bébés, contre la marchandisation du corps des femmes. Ces pratiques supposent que certaines d'entre elles seraient un ventre à disponibilité pour faire un enfant et ensuite l'abandonner à un couple, qui lui achète. Je trouve ça très choquant. C'est une manière de nier la mère, de nier les mères. Et c'est le patriarcat dans toute sa splendeur. Et même pire. Maintenant, vous avez une filiation qui est masculine, ce que l'on appelle la filiation spermatique. La branche maternelle n'apparaît plus. Je trouve ça très grave. Un enfant a deux branches, deux lignes, c'est ça qui fait la diversité humaine, c'est cela qu'il faut respecter. 

Certains parlent cependant de « GPA éthique ». Est-ce une notion crédible, selon vous ? 
Il n'y a pas d'éthique, dans ce domaine-là. D'une manière ou d'une autre, il y a de l'argent. Ce qu'ils appellent une « compensation financière ». Cela peut être une compensation symbolique, mais ce sont des cas très rares. On nous cite toujours l'exemple d'une femme qui veut faire un enfant pour sa sœur, mais même dans ces cas-là, je trouve que ce n'est pas une situation très très saine. Après, la sœur sera débitrice. C'est une illusion de croire qu'il peut y avoir de l'éthique dans un échange commercial. D'ailleurs, on s'aperçoit bien que les pays qui, comme la Belgique, essayent d'introduire un peu de règles, pratiquent très peu de maternité de substitution. Les gens vont acheter des bébés ailleurs. Quand on parle de GPA éthique, c'est une confusion volontaire. Le principe de l'éthique, c'est que la vie ne s'achète pas. 

Vous allez plus loin et vous vous opposez aussi à la Procréation médicalement assistée (PMA). Pour quelles raisons ? 
Le don anonyme de sperme me choque, car, ainsi, on fabrique des enfants qui n'auront pas accès à la connaissance de leur origine. On n'a vraiment pas le droit de mettre un enfant au monde de la sorte, sachant que c'est important de savoir d'où l'on vient, pour se construire. Tous les enfants nés sont X deviennent, à un certain moment, obsédés par leur origine.

Depuis l'aube des temps, ce n'est pas un problème de faire des enfants ! Et ça n'a jamais été non plus le choix des médecins. En réalité, dans la PMA, c'est le médecin qui, d'une certaine manière, va choisir le père. Donc les femmes acceptent que ce moment très important qu'est celui de faire un enfant leur échappe. C'est le pouvoir médical qui prend complètement la main sur la procréation et la maternité. Je trouve ça inquiétant, dans l'évolution de notre monde.

 

Par le recours à la GPA par certains couples, vous écrivez que le mouvement homosexuel s'est en quelque sorte vendu au libéralisme...

Tout à fait. Il faut, cela dit, faire la différence : ce n'est qu'une certaine partie du mouvement gay. Il y a une autre partie qui est encore prolétaire. Vous avez beaucoup, chez les gays, de garçons qui ne peuvent pas s'offrir un bébé aux Etats-Unis, ou bien en Chine, ou je ne sais où. Dans le mouvement homosexuel, il y a aussi des lesbiennes. Et les lesbiennes ne sont pas d'accord avec la GPA. C'est vraiment la frange riche des gays qui est en question, ceux qui sont très bien intégrés dans la société, qui gagnent beaucoup d'argent, et qui n'ont qu'une envie, celle de se normaliser, pour mieux se faire accepter. La seule chose qui leur manque, c'est de pouvoir faire un enfant. Autrement, ils ont tout. Et comme il ne peuvent pas faire un enfant, ils achètent les services d'une femme.
L'enfant n'est pas un droit, l'enfant n'est pas une chose que l'on acquiert. C'est une personne. Ils veulent tout, le beurre, l'argent du beurre... Avec, par dessus le marché, la bénédiction de la loi. C'est une normalisation à outrance, oui, un embourgeoisement. Mais aujourd'hui l'embourgeoisement, on ne sait plus très bien ce que cela veut dire. Ils rentrent dans le moule hétérosexuel, dans le moule de la famille. On pourrait même dire de la famille naopléonienne. En faisant croire que c'est un droit. Et ça, pour moi, c'est de l'usurpation complète.

Le mouvement homosexuel et le féminisme sont liés, à l'origine. Dans ces conditions, peuvent-ils toujours faire combat commun ?

On peut dire qu'une partie du mouvement gay a trahi la cause féministe. Ils ont emergé grâce au femmes. Ce sont les lesbiennes qui ont créé le Front d'action révolutionnaire. C'est grâce à notre engagement que, justement, ils ont fait leur coming out et qu'ils ont pu sortir de la clandestinité. Ce sont les femmes qui leur ont ouvert la porte de la liberté. Et je trouve qu'ils ont abandonné le combat pour l'égalité entre les sexes au profit de l'égalité entre les sexualités. C'est ça que je critique dans l'évolution d'un certaine homocratie. L'égalité entre les sexes, ça ne les intéresse plus. Ils n'en ont plus besoin pour leur propre liberté. Mais c'est une erreur car leur liberté dépend de celle des femmes.

Article paru dans "Le Berry Républicain"

 

 

24/11/2016

Rocher Debout contre Serpent Noir

Ceci est le combat central, au centre du Grand Centre déjà en ébullition.
La Terre est Wakan. La Vie est Wakan.
Wakan veut dire, grosso-modo, "Sacré". Mais que sait encore l'Occident du Sacré ?
Ils se battent contre le "Serpent Noir" ( #BlackSnake ), qui vient souiller la Terre.
Le "Serpent Noir", c'est le DAPL ( Dakota Access Pipeline ) qui transporte le pétrole.
Cette pierre liquide, arrachée à la Terre, qui permet au Système de se maintenir et à ses zombies de continuer leur sommeil sans rêves.
Combat central. Symboles contre symboles.
Tambour chamanique contre sirène hurlantes.
Peuple enraciné dans l'Univers contre orques jaillis du Mordor de la Technosphère.
Combat fondamental.
Ils vous demandent de prier.
Si vous ne savez plus comment on fait, prenez un tambour, et tapez, et respirez en rythme, en ne pensant plus qu'à notre Grand-Mère la Terre.
Au moins, essayez.
Aucun serpent ne viendra persifler dans vos oreilles !

https://praywithstandingrock.com/home-temp

14/11/2016

Adresse à M. Mélenchon

Je suis belge, et me sens très concerné par les élections françaises.

La France est, à la fois, le berceau de notre langue et ce qui reste de notre matrie gauloise commune.

Oui, je sais, c’est Très Mal de mettre dans la  même phrase un mot qui évoque la patrie et le qualificatif « Gaulois », ça ne plaît pas du tout à l’Extrême-Droite Globaliste pour qui tout enracinement est nécessairement de type fascistoïde.

On a beaucoup apprécié votre dialogue, chaud, vivant et spontané avec M. Mamère.

On a pu se rendre compte que, désormais, vous utilisiez un langage simple, traditionnel, expurgé des mots-Système qui font la trame de la non-pensée des médias et de leurs trolls appointés, et donc compréhensible par les beaufs alcooliques, tabagistes, racistes et violeurs que nous sommes tous, s’il faut en croire les Lumières qui génèrent le discours global.

Au contraire, peut-être, de M. Mamère qui utilise le terme raciste de « diversité » pour désigner les Français de couleur.

Je ne pense pas qu’on dirait d’un Français dont les ancêtres sont norvégiens, irlandais, voire belges, qu’il est issu de la « Diversité ».

Bravo, donc, et continuez, nos espoirs vous accompagnent.

Prenez garde au piège « sociétal » que les médias et leurs philosophes de « lounge-bar » ne tarderont pas à vous tendre, pour vos ramener au discours dont ils se servent pour faire de Mme Le Pen un épouvantail, dont le rôle est tout-à-la-fois de leur permettre d’éviter la question de la lutte des classes et de diviser le Peuple sur l’adhésion à de prétendues valeurs concoctées dans les laboratoires américanistes depuis les années 80.

On n’est pas homophobe quand on affirme qu’un enfant a besoin d’un père et d’une mère.

On n’est pas raciste quand on affirme qu’il vaudrait mieux ne pas contraindre des peuples, pulvérisés par les guerres du Système ou affamés par le Globalisme, à prendre le chemin de l’exil.

Le plus grand ennemi reste l’Extrême-Droite globaliste et son discours de « valeurs » post-humanistes !

Continuez et bon courage !

 

Vidéo ici :

http://melenchon.fr/2016/11/09/regards-croises-noel-mamer...

 

 

10/11/2016

La "race blanche" est-elle éco-compatible ?

Faut-il exterminer la race blanche ?
Ce genre de racisme à rebours commence à prendre une certaine place dans l'idéologie de l'Extrême-Droite "progressiste" aux États-Unis.
En gros, il s'agit d'attribuer l'ensemble des malheurs du monde depuis cinq siècles à une tare génétique de la "race blanche", on suppose une espèce de gène "maléfique" qui en serait la marque distinctive.
Et donc, d'affirmer que l'extinction de la "race blanche" amènerait une humanité meilleure.
On ne s'arrêtera pas au paradoxe que de telles idées sont prônées par des WASP ( White Anglo-Saxon Protestant ), qui, dans la mesure où ils se considèrent comme à part de toute humanité, ne se sentent pas concernés.
D'autant que leur niveau de revenu leur donne accès à toutes les modification diverses, du style transhumaniste ( homme "amélioré" par la cybernétique ) , qui en feront une race d'êtres quasi-divins...
On ne s'étonnera pas non plus que c'est dans le camp du gang Clinton que de telles idées circulent.
On peut par contre continuer à s'inquiéter que chez nous, des gens qui par ailleurs se revendiquent de la Gauche, donc de la lutte des classes, soutiennent sans faillir toutes les absurdités de cette Extrême-Droite globaliste et de son idéologie posthumaniste, basée sur un racisme "cool" et le mythe du surhomme version "gangsta" !


http://www.breitbart.com/tech/2016/11/03/lena-dunham-post...

24/09/2016

De la "Manif-Pour-Tous" au "Globish For Ever".

Mais que peut bien vouloir dire « Surrogacy » ?

Et « Infringe Human Rights » ?

« Human Rights », on a une vague idée. C’est ce qui se trouve inscrit, en belle lettres modernes, sur les bombes que le tandem Obama-Clinton déverse partout dans le monde pour le Progrès de la Démocratie et de la Liberté.

Mais le reste ?

 

Globish 01.jpg

 

En regardant la photo de plus près, on se rend compte, au style des maisons et au vu des slogans en petits caractères, que cette « demonstration » se passe probablement à Paris ( France ) et non à Boston ( USA ).

Paris, dont l’oligarchie hexagonale, toutes tendances confondues, veut faire la nouvelle capitale de l’Anglosphère ! Et, pour ce faire, diffuse l’idée que notre langue est désormais marginale, et que la seule langue de référence doit être le Globish angloricain.

Avec la participation enthousiaste de tous les partisans du Progrès dans sa version Globalisation Heureuse.

Et c’est là qu’on découvre que la Manif Pour Tous, en définitive, n’est pas tellement éloignée des Nuit Debout dans son adulation de la Langue-Unique-Pour-Tous.

Manif « Pour Tous » ? Vraiment ?

Dès lors qu’on manifeste dans un pays en méprisant la langue qui s’y parle, on ne peut plus prétendre à ce titre.

Dès lors qu’on marginalise le parler vernaculaire des petites gens qui y vivent, on affirme par là même, clairement, qu’on rejoint le camp de ceux-là même qu’on prétend combattre.

Il y a là tout à la fois tromperie et forfaiture !

Ils vont dire, bien sûr, « le combat doit être international… ».

On ne savait pas les organisateurs de la Manif dite PT si sensibles à l’agumentaire du gauchiste moyen.

On ne savait pas, non plus, qu’ils rejoignaient, tous ces déclinistes qui affirment que la France, sa langue et sa culture n’ont plus aucun rôle à jouer dans le monde.

On ne savait pas non plus que, enfin, ils n’ont rien contre le Système dont le sociétalisme arrogant fait de la reproduction artificielle l’un de ses chevaux de bataille, puisque pour eux, toute bataille doit d’abord passer par l’affirmation que la Langue Unique est, et doit rester, la langue des promoteurs américanistes du dit sociétalisme.

Dommage.

Vraiment dommage.

 

 

 

30/08/2016

Burkini = Liberté ? D'accord ! Mais alors, liberté aussi de se baigner nu !

Je commence à taper ce texte tout en ayant profondément conscience qu’il ne s’agit de rien d’autre que d’une « perte de temps », mais bon…

Se défouler une fois ou l’autre n’est pas à dédaigner non plus.

Il s’agit, bien sûr, du Débat-Système en cours, qu’on pourrait aussi qualifier d’enfumage généralisé, du type Alberta printemps 2016, avec fumée visible depuis la lune, ou de plus loin, si toutefois il y a plus loin quelqu’un que nos conneries intéressent, ce qui serait étonnant.

 

Nudité, Système, Enfumage

 

Débat-Système, parce que débat entre deux options proposées par le Système, du type « Votre cellule dans la Prison Globale, vous la préférez en rouge ou en rose ? », avec interventions vigoureuses des partisans du rouge et de ceux du rose, débat de société et tout et tout, mais comment, Diable, et c’est le cas de le dire, comment donc faites-vous encore pour y croire ?

Débat donc entre ceux qui veulent, pour les femmes, qu’elle se recouvrent entièrement le corps, et ceux qui veulent qu’elles ne se le recouvrent qu’en partie.

( Pour les hommes, jusqu’ici, rien de changé, on se demande pourquoi ).

Et, évidemment, faux débat, puisque la véritable question, qui reste occultée, c’est l’interdiction de la nudité dans les cas où, naturellement, elle s’impose, par exemple pour se baigner.

Depuis quand s’habille-t-on pour faire trempette ?

Je crois savoir que jusqu’au XIXème siècle, c’est-à-dire jusqu’au triomphe du puritanisme bourgeois, il était tout à fait normal de se baigner nu.

Mais désormais, en dehors des réserves pour « naturistes », se baigner nu est interdit, ni plus ni moins, et peut donner lieu à des poursuites judiciaires.

Alors ?

Qu’on arrête avec ce débat débile autour de la Bure-qui-Nie, la robe de bure qui nie l’interdiction toujours actuelle de la nudité, et qu’on reconnaisse le droit pour tous à se baigner tout nu, ou tout habillé – cette dernière option présentant quand même plus de risques de noyade !

03/03/2016

Bain d'ondes à la SNCB

La dernière bonne idée, on suppose pour encore mettre davantage de gens dans un état de stupeur hébétée, non seulement par l'usage intensif et normatif de toutes sortes d'écrans, mais en plus par l'impact direct d'ondes à très hautes fréquences, dont l'effet principal et immédiat est de provoquer un endormissement de toutes les capacités naturelles de contact avec l'extérieur.
Quand aux effets à long terme, n'en parlons pas, puisqu'il s'agit d'une importante source de profits pour l'indistrie pharmaceutique, secteur chimothérapie.
Et tout ça parce que, paraît-il, l'homo modernis n'est plus capable de se contenter de ragarder le paysage par la fenêtre, ou deconverser avec ses voisins.
Quels voisins, d'ailleurs ?
Les nouveaux trains, nommés "désiro", c'est pas un gag, non, sont conçus de manière telle qu'on ne puisse plus voir ni le paysage ( fenêtres trop petites, sièges trop hauts ) ni ses voisins ( disparition des places en vis en vis ), et comme il y a trop peu d'éclairage pour pouvoir lire un bouquin, il ne reste plus qu' à allumer un écran.
Pour ceux qui veulent encore résister à ce mode de vie qui nous imposé à coups de trique, on conseille d'apprendre la méditation, de se recentrer en permanence sur sa respiration, si toutefois elle est encore possible...( portes fermées en permanence, utilisation abondante de produits chimiques dit déodorants par les autres passagers ) , et à condition que quelqu'un ne vienne s'asseoir à côté.
Car ces sièges, s'ils sont bel et bien conçus pour empêcher toute communication réellement sociale, peuvent imposer à l'occasion une intimité forcée, dès lors que quelqu'un, par manque de place, est obligé de s'introduire dans un de ces "box" cloisonnés.
Parfait image de notre société cloisonnée entre individus en concurrence permanente, forcés par ailleurs de ne plus s'attacher à aucune de leurs limites naturelles.
Bref, de toutes les manières, notre SNCB retse toujours à l'avant-garde du progrès sociétal, c'est à dire la déconstruction de l'humain.


https://www.rtbf.be/info/dossier/chroniques/detail_du-wif...

12/09/2015

L'Arc-en-Ciel occulté du 9/11

Un truc étonnant. Doublement.
Le onze septembre, pourtant quatorzième anniversaire de 9/11, faut-il vous présenter ce chiffre désormais aussi célèbre que la 666 de la Bête elle-même, pas le moindre écho sur aucun des médias du Système, alors que d'habitude on a droit à une prodigieuse poussée de fièvre affectiviste.
Pas le moindre écho, nulle part.
En soi, ce non-événement est un événement de toute première importance.
À croire que ce moment fondateur, plus que tout autre, de notre époque, a été totalement éclipsé par ses conséquences directes, à savoir la Grande Crise Migratoire en cours.
Et pourtant, il faut insister, quatorze années, c'est deux cycles de sept ans.
Donc, deux cycles sacrés.
( Il est tout à fait légitime, du point de vue du Système, d'utiliser le terme « Sacré » en ce qui concerne les « Twin Towers », qui, d'ailleurs, sont deux...)
La seule mention qui en est faite – ici – renforce l'impression que ce non-événement, est, en quelque sorte, un « signe » - ce que les Celtes appelaient un « intersigne ».
L'apparition d'un double arc-en-ciel sur les lieux mêmes de l’événement, dès lors qu'elle est, d'une part, montée en épingle par un  média représentant, aux yeux du Système, un pouvoir diabolique, et de l'autre, répercutée en tant que Signe sur les réseaux dits sociaux, ne peut plus être considérée comme une anodine coïncidence.
N'oublions pas que, dans les cultures traditionnelles qu'on s'efforce d'éradiquer, tout  peut constituer un Signe.

06/06/2015

Une nouvelle Bataille mondiale du français est engagée !

On publie ici un appel à tous ceux qui ont encore la force de résister réellement, et non dans leurs fantasmes, au rouleau compresseur de l'uniformisation robotique que nous impose l'oligarchie anglo-saxonne, nouvelle variante du pangermanisme de jadis.

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Les Nations française, québécoise, wallonne, subissent une "Grande démolition".

L’Empire est à l’œuvre contre toutes les communautés francophones dans le monde. Le traité transatlantique de libre échange ( "TAFTA" ) est aussi un instrument de son hégémonie, notamment culturelle pour la "conquête des esprits" (Y. Eudes).

Il ne serait toutefois pas aussi efficace dans la destruction s’il ne s’appuyait dans nos pays sur d’imposantes cohortes de collaborateurs de tous horizons, formatés par des décennies d’une remarquable propagande.

Pourtant, un constat s’impose : la demande d’apprentissage du français persiste dans les pays développés et en dehors de nos anciennes colonies. Celles-ci, indépendantes depuis des décennies, ont gardé le français, et le développent pour beaucoup. Il progresse en fait et a même un fort potentiel de croissance, surtout en Afrique, à condition que tous les États concernés, la France en premier lieu, tiennent à le maintenir et renforcer.

C’est bien ce que nos ennemis extérieurs et intérieurs veulent à tout prix éviter

Or, dans nos domaines, les "élites" censées conduire nos peuples du Nord sont – derrière des déclarations roboratives - coupables de trois principaux abandons : du français ; du réseau français encore magnifique d’action culturelle au-dehors ; et de la Francophonie organisée-OIF, qui a pourtant son siège à Paris.

À l’école, l’enseignement du français décline dans ses programmes, ses contenus de moins en moins grammaticaux et littéraires, et ses horaires. S’y ajoutent, contre l’excellence : l’effacement de fait du latin essentiel à la maîtrise du français et à la formation de l’esprit, et du grec ; la très sensible réduction des langues modernes autres que l’anglais, ainsi qu’un enseignement des langues d’origine aux enfants d’immigrés qui, mal conçu et ghettoïsant, leur est donné au détriment du français langue de l’intégration sociale.

En France, les langues régionales – riche patrimoine qu’il faut maintenir par une défense sérieuse liée à la langue nationale et officielle – sont hélas instrumentalisées par des potentats qui veulent ressusciter les féodalités, avec l’appui d’institutions de l’UE, de l’Allemagne et de l’Autriche qui misent sur l’ "Europe des régions" pour, hors-Germanie, démanteler les États-nations, leur parangon France au premier chef.

Au Canada français, en Romandie, en Wallonie et à Bruxelles comme en France, la "déconstruction" de la langue française est menée par divers milieux formatés. Ils veulent la remplacer jusque dans l’usage quotidien par l’allemand là et le flamand çà dans les trois premiers, et – "croquant l’un et l’autre" - par l’anglais partout.

Dans tous ces pays, les gouvernements eux-mêmes s’en font les complices, sinon les moteurs.

L’article "atteintes des pouvoirs publics au français de 2007 à 2015" publié ici l’illustre.

Parmi leurs coups de boutoir, rappelons l’art.2 de la loi Fioraso pour tendre à enseigner en anglais dans le supérieur (cf. le dossier) ; citons le colloque uniquement en anglais sur les "jeunes pousses", organisé en mai dernier par Mme Anne Hidalgo en son Hôtel de Ville (voir ci-dessous). La "trahison des clercs" est chez nous de plus en plus décomplexée, ouverte, implacable, ricanante de mépris envers nos associations et le peuple.

"Déconstruction" aussi de la Francophonie : les États-Uniens ont remplacé la France et chassé le français dans l’ancienne Indochine puis au Ruanda, et cherchent à détacher le Maroc, le Sénégal, après avoir tenté leur chance en Côte d’Ivoire en 2003-2004 (floraison de drapeaux fournis par le consulat états-unien lors des manifestations contre notre opération Licorne). Nos Français s’y prêtent en négligeant, malgré de beaux discours, la Francophonie mondiale et l’OIF en diminuant les crédits publics, et en montrant leur incapacité de soutenir en Afrique un digne successeur de M. Diouf lors du Sommet de 2014 à Dakar…

 

Mardi-Gras Mamou.jpg

 

C’est, goût de la médiocrité aidant, une guerre - Claude Hagège l’a dit – faite aux Français et aux autres francophones, une attaque contre leurs racines, la pensée, et l’excellence.

Elle justifie l’appel à une nouvelle Résistance. Pour leur part, nos 32 associations en synergie la mènent sous deux formes : l’appel au droit et l’appel au peuple.

L’appel au droit se traduit surtout par nos recours devant les juridictions administratives contre les offres "Fioraso" de formations diplômantes exclusivement en anglais (cf. dossier).

L’appel au peuple se traduit par notre campagne "Communes pour la langue française", menée en France avec un succès croissant, pour aboutir à l’équivalent d’un referendum d’initiative populaire, à présenter pour 2017. Nos associations partenaires dans le Jura suisse, au Québec, et en Wallonie, l’étendent chez elles avec les adaptations nécessaires.

Lecteurs qui sentez l’urgence d’une résistance organisée, rejoignez-nous, amenez vos amis à adhérer et militer ! Nous devons lever des légions. Nous invitons les dynamiques parmi vous capables de responsabilités dans ALF à être candidats au Conseil d’administration.

 

 

Albert Salon

 

( Publié ici : http://www.avenir-langue-francaise.fr/articles.php?pg=1621 

Photo: Le Mardi-Gras de Grand-Mamou, en pays cadjin.

 

21/05/2015

Triste gâteau

1- La dépêche, telle que parue dans "L'essentiel" ( feuille gratuite des gares en Luxembourg – www. lessentiel .lu ) du mercredi 20 mai 2015.

 

"Un boulangerie d'Irlande du Nord, tenue par une famille catholique qui avait refusé de confectionnerun gâteau appelant à soutenir le mariage gay, a été reconnue coupable  hier de discrimination. La COMMISSION DE L'ÉGALITÉ, un organisme public avait intenté une action en justice au nom de [XX], membre du groupe de défense du droits droits des homosexuels [XX], qui n'avait pu obtenir son gâteau.

"Les prévenus ont illégalement discriminé le plaignant sur des critères sexuels", a conclu la juge [XX], du tribunal du comté de Belfast. La famille [XX], propriétaire ( de la boulangerie ), avait mis en avant ses croyances personnelles pour annuler la commande effectuée en juin 2014."

 

2. Commentaires  ( Tant qu'il est permis d'en faire ) sur les passages soulignés.

1)- "refusé de confectionner": Donc, la liberté qu'en principe chacun de nous possède, d'accepter ou de refuser tel ou tel type de travail. Dans d'autres cas, il pourrait s'agir du refus d'utiliser tel ou tel pesticide dans son jardin, ou d'appeler à boycotter tel ou tel produit parce qu'il contient, disons, des OGM.

2)- "appelant à soutenir": on apprend ici qu'il ne s'agit donc pas d'un acte de personne privée à personne privée, mais bien d'une personne privée demandant à une autre de prendre position, par son travail, pour une certaine CAUSE ( dans le sens des grandes causes nationales, etc...) .

3)- La personne privée, en l'occurrence le boulanger ou la boulangère, ayant refusé de manifester son soutien, ( on peut ajouter ici qu'accepter contre son gré aurait sans doute été, pour cet artisan, accepter de se laisser corrompre) se voit mis en accusation devant la justice.

4)- reconnu coupable suite à une action en justice intentée par un organisme public. C'est à dire, une administration d'État, en fonction d'un corpus de lois qui, désormais, visent l'expression de SENTIMENTS. On pourrait sans problème parler de lois affectivistes, car il y a gros à parier que la ci-devant "commission de l'égalité" n'a à connaître ni de conditions de travail, ni d'inégalités salariales, ni de conditions de logement, ni de droit aux vacances.

5 )-"discriminé le plaignant sur des critères sexuels" : On notera au passage le caractère mensonger d'une telle allégation, émanant pourtant d'une magistrate, dont on peut dès lors douter de l'objectivité ; il n'existe en effet AUCUN critère ( visible ) permettant de "discriminer" une personne en fonction de ses pratiques sexuelles, à moins que cette dernière n'affirme clairement, de but en blanc, quelles sont ces pratiques: mais dès ce moment, il ne s'agit plus, dans tous les cas, d'un "critère sexuel" ( de toutes façons inexistant ), mais bien d'une prise de position A PRIORI.

 

On peut donc, au vu de tout cela, reprendre sans état d'âme une des phrases fétiches de la Gauche-Bobo : tout cela nous ramène bel et bien aux "heures les plus sombres de notre histoire".